lundi 16 décembre 2075

« Les citations préférées d'une petite fée. »

Les citations préférées d'une petite fée. 
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« La vie ne dure pas, les souvenirs sont passif, la vie change, les gens change, profitons de l'instant présent avec ceux qu'on aime. » - ©Feyaliah 21.11.13

« Apporter à son être un éternel recours. » ©Feyaliah - 2014

« La folie n'est pas une maladie, non ! Elle est une partie intégrante de l'homme. 
Elle le caractérise d'une manière trouble et décalée, chacun est un peu fou... À sa manière, même toi, même eux. » 
©Feyaliah - 04.10.14

« Ils étaient tout, tout sauf des démons. Ils étaient l'amour, la joie, la force, le bonheur, l'existence qui me faisait voir la vie d'une manière splendide. Ils étaient des anges. » - ©Feyaliah - 05.04.2015

« J'ai simplement fini par enterrer ma tristesse dans un trou sans fond. »
- ©Feyaliah 22.05.15

« Parfois, quand je regarde le ciel, j'ai ton sourire dans ma tête, je ne sais pas pourquoi. » ©Feyaliah - 16.08.15

« Âme meurtrie sous ce maquillage. Mon bonheur ne doit être qu'un mirage. » - ©Feyaliah 21.08.15

« Quand tout semblait éteint, une lumière jaillit de nulle part. » ©Feyaliah - 08.05.16

« Un soupçon d'amertume... Une goutte de joie... Un peu de blanc un peu de noir... Et voilà. » ©Feyaliah - 07.08.16

« Ô armes, nos corps en lice, abandonnant nos vices, en vain voilà la mort saine. » - ©Feyaliah 31.08.16

« Ô armes, nos corps en lice, abandonnant nos vices, en vain voilà la mort du saint. » - ©Feyaliah 31.08.16

« La vie bat des ailes, quant à l'Homme, il plonge tête baissée. » ©Feyaliah 2014

« Douce âme, tu t'emportes sous la lune, encor, dans l'instance d'une nouvelle ère. » ©Feyaliah 03.04.16

« Ici, ne dure qu'un siècle, la vie ne s'éternise qu'une étincelle, l'amour si libre émane avec tumulte. » ©Feyaliah 11.04.16

« Fuir... en espérant que le meilleur, subvienne. » ©Feyaliah - 26.04.16

« Quant à notre solitude, elle n'existe plus que dans nos mauvais rêves démoniaques. » - felltigedig ©Feyaliah 31.05.16

« Été, déconcertant. Couleur saisissante, gercée. Printemps, tendancieux. Spéculation symphonique, vénéneuse. Rayon d'automne, paradis mélancolique. Geste limonade, tumultueux. Musique crescendo, lento. Danse, mi-voix fragile et scrupuleuse. Hiver, nourrissant. Toi et moi, vivace. » - ©Feyaliah 08.06.16

« The demon in me eats me, and I never dismiss its existence. » - ©Feyaliah 16.07.16

« L'imagination de nos peurs, n'est-elle pas la pire des souffrances en ce monde ? »

- ©Feyaliah 30.07.16« De nature abject, je me méfiais de tous sentiments jusqu'à ma fin. » ©Feyaliah 08.08.16

« De nature abject, je m'étais fie de tous sentiments jusqu'à ma fin. » ©Feyaliah 08.08.16

« Et si ce matin-là, j'étais devenue une autre, qu'aurais-tu alors pensée de ma folie ? » - ©Feyaliah 08.08.16

« L'erreur est humaine, et le mensonge est idiot. » ©Feyaliah 10.11.16

« Alors que je m'appliquais à quitter ce monde, la pluie m'attira vers elle comme une nouvelle source de vie. » ©Feyaliah 02.11.16

« Il existe des millions et des milliards de personnes dans ce monde.
Mais je suis tombée amoureuse de toi, et seulement, de toi. » ©Feyaliah 09.02.17

« 365 pensées, et elles sont toutes pour toi. » ©Feyaliah 26.02.17

« La pire erreur que j'ai faite, c'est d'atterrir dans ton coeur, et voir que je n'y étais pas la seule. » ©Feyaliah 26.02.17

« Jour 30, j'oublie tout jusqu'à la dernière goutte. » ©Feyaliah 27.02.17

« J'avoue que je n'arrive plus à sourire... du moins plus sincèrement. J'ai le visage brisé de larmes, et le corps entaillé par les sentiments, et toutes les émotions qui me lacèrent le ventre. » ©Feyaliah 27.02.17

« Parfois, il faut aller mal. Pour aller mieux. » ©Feyaliah 28.02.17

« Aussi sournois que mon coeur dans une poche d'acide. » ©Feyaliah 10.03.17

« Vivre. Comme une pensée, sans borne, sans limite. » ©Feyaliah 14.03.17

« Dans ma vie le chaos est une entité possessive. Elle frappe sans qu'on ne s'y attende, et elle s'évapore à nouveau, laissant la souffrance brûler en mémoire. Parfois ce laisser envahir et dépasser par les sentiments est la meilleure des solutions. Pour revenir plus fort. » ©Feyaliah 14.03.17

« Je t'aime tellement. J'crève à l'idée que tu m'détestes. Je suis en train de pourrir jusqu'au tréfonds de mon corps. Je me lamente, je me déteste; et je t'aime, encore, et toujours plus, même si jamais nous ne partagerons le bonheur ensemble. » ©Feyaliah - Mars 2017

Con ou pas, c'est la mort qui nous attend, alors autant profiter de la vie. ♥ »  ©Feyaliah, 08.04.17, 4h24. (mrc chocho&kami)

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c'est une ville de papier, tout est en papier. Tu savais que, durant une bonne partie de son histoire, l'homme a eu une longévité qui n'excédait pas trente ans ? On pouvait espérer jouir de dix ans de vie d'adulte tout au plus. Personne ne faisait de plan de carrière. Personne ne pensait à sa retraite. Personne ne faisait de plan du tout. Pas de temps pour les plans. Pas de temps pour l'avenir. Puis la durée de vie s'est allongée et les gens ont eu de plus en plus d'avenir, et par voie de conséquence ils ont consacré plus de temps à y réfléchir. A l'avenir. Et aujourd'hui, la vie est devenue l'avenir. 
- John Green

tout devient laid quand on s'approche. Tout le monde commence comme un vaisseau étanche. Et puis des événements se produisent, on est quitté, on n'est pas aimé, on n'est pas compris, on ne comprend pas les autres, et on se perd, on se déçoit et on se fait du mal. Le vaisseau commence alors à se fissurer par endroits. Et effectivement, une fois que le bateau prend l'eau, la fin est inéluctable. 
- John Green

Je suis amoureux de toi et je sais que l'amour n'est qu'un cri dans le vide, que l'oubli est inévitable, que nous sommes tous condamnés, qu'un jour viendra où tout ce qu'on a fait retournera à la poussière, je sais aussi que le soleil avalera la seule terre que nous aurons jamais et je suis amoureux de toi. 
- John Green

« Peut être qu'il y a quelque chose que tu as peur de dire, ou quelqu'un que tu as peur d'aimer, ou un endroit où tu as peur d'aller. Ça fait mal, c'est normal. Ça fait mal parce que ça compte. » - John green
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« Les âmes-sœurs finissent par se trouver quand elle savent s'attendre. » - Théophile Gautier
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« Écrire c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche. » - Katherine Pancol
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« Rien que d'y penser, j'ai le cœur au bord des lèvres et l'envie de pleurer de plus belle. » - Justine Lévy
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« L'amour sera notre ciel, mon amour tu seras ma tombe. » - Damien Saez
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« Mon verre s'est brisé dans un éclat de rire. » - Guillaume Apollinaire
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« On a tous du chemin à faire, mais la balade en vaut la peine. » - Travis
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« L'amour c'est parfois plus lourd à porter, qu'une arme » - Inconnu
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« La sorcière peut bien enchaîner le prince Charmant sans aucun lien visible, et même le changer en Oiseau Bleu; elle ne peut faire qu'il n'aime pas celle qu'il a choisie; en Oiseau Bleu encore il vient chanter à la fenêtre de la bien-aimée. » - Émilie Auguste-Chartier
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« Chaque journée est un élan qui traverse l’histoire. » - Jim Morrison
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« L'homme ne fait pas avancer le temps.
Le temps fait avancer l'homme. » - Friedrich Nietzsche
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« Exposez-vous à vos peurs les plus profondes ; après cela, la peur ne pourra plus vous atteindre. » - Jim Morrison
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« Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède. » - William Shakespeare
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« Non, cette effervescence n’est qu’un rouage de la machine. Le monde va plonger dans un chaos encore plus grand. » - Lelouch
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« Qui n'a pas connu l'échec ne peut apprécier pleinement le succès. » - Josette Sauthier
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« Ceux qui ne croient pas à la magie ne la trouveront jamais. » - Roald Dahl
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« Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière - Jean Cocteau
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« Peu importe combien de fois tu me rejettes
je ne peux m'empêcher de t'observer, tout comme avant. » - Inconnu
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« D'en vouloir à quelqu'un c'est boire un peu de poison chaque jour
 en espérant que ce soit l'autre qui en meurt... » - Nicolas Bordeleau
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« J'aurais dû avoir deux cœurs, le premier insensible, le second constamment amoureux, j'aurais confié ce dernier à celle pour qui il bat et avec l'autre j'aurai vécu heureux. » - Amin MAALOUF
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« Les hommes libres peuvent partir, et quelques fois ils restent. Voilà la plus belle preuve d'amour; prendre la liberté de rester alors qu'on pourrait s'en aller. » - Camille Laurens
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« Je découvre avec mélancolie que mon égoïsme n'est pas si grand puisque j'ai donné à autrui le pouvoir de me faire de la peine. » - Antoine de Saint-Exupéry 
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« Nos yeux se renvoient la lumière. Et la lumière le silence. A ne plus se reconnaître. A survivre à l'absence. » - Paul Éluard
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« On vit avec un cœur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusés de tout. » - Chateaubriand
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« Les monstres existent vraiment, les fantômes aussi... Ils vivent en nous, et parfois ils gagnent... » - Stephen KING
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« Le cynisme ne soulage qu'un moment les consciences écœurées par l'hypocrisie. » - Georges Bernanos
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« Rien ne ressemble plus à un coup d'audace qu'un coup de désespoir. » - Georges Bernanos
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« Les déroutes ne se rachètent que par des victoires, la paresse et la lâcheté que par un élan de courage et d’audace. » - Georges Bernanos
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« Mais tomber n'a jamais été une fin en soi. Ce qui m'intéresse, c'est le court moment aussi épique qu'incongru qui précède : l'envol. » - Mathias Malzieu

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« J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui... » - Alfred de Musset
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« Souvent l'amour meurt, parce qu'on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu'on avait fait pour l'inspirer. » - Alfred de Musset
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« Si pour certaines personnes la vie est une tragédie, elle ne se joue pas comme tel même si vous en êtes l'acteur, vous n'en décidez pas de votre malheur à en faire le bonheur des gens qui en sont spectateurs de cette comédie, remuant le couteau dans la plaie pour que ne cesse de saigner votre coeur. » - Descrea
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« C'est le destin qui distribue les cartes, mais c'est nous qui les jouons. » - Randy PAUSCH

« Les murs de briques qui se trouvent sur votre chemin sont là pour une seule raison, vous pousser à vous dépasser pour obtenir ce que vous voulez vraiment. » - Randy PAUSCH

« L'expérience est ce que nous gagnons quand nous n'avons pas atteint ce que nous souhaitions. » -  Le dernier discours, Randy PAUSCH

« Ce qui compte, ce n'est pas les coups que l'on donne mais ceux que l'on reçoit et auxquels on résiste pour aller de l'avant. » - Randy PAUSCH
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« C'est une consolation de partager le même malheur et de ne pas être seul à souffrir. » - Lucien de Samosate
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« Il y aura des matins clairs et d'autres obscurcis de nuages. Il y aura des jours de doutedes jours de peurdes heures vaines et grises dans des salles d'attentes aux odeurs d'hôpital. Il y aura des parenthèses légèresprintanièresadolescentes, où la maladie elle-même se fera oublier. Comme si elle n'avait jamais existé. Puis la vie continuera. Et tu t'y accrocheras. » - Guillaume Musso
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« On la connaît tous... Cette solitude qui nous mine parfois. Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour. C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble. C'est quelquefois moi. C'est quelquefois vous
Mais il suffit parfois d'une rencontre... » - Guillaume Musso

« Il est des épreuves que l’on ne surmonte jamais vraiment, mais auxquelles on survit, malgré tout. » - Guillaume Musso
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« Rien n'est plus trompeur qu'une photographie : on croit fixer un moment heureux pour l'éternité alors qu'on ne créé que de la nostalgie. » - Guillaume Musso
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« Quand tu auras envie de critiquer quelqu’un, songe que tout le monde n’a pas joui des mêmes avantages que toi. » - Francis Scott Fitzgerald
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« Je ne parle pas de se jeter tête baissée contre un mur, mais plutôt de se tenir devant le mur, de lever la tête et d’essayer de le franchir. » - Theodore Roosevelt
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« Personne ne peut revenir en arrière et créer un nouveau départ, mais tout le monde peut commencer aujourd’hui et créer une nouvelle fin » - Maria Robinson
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« Je me sens vide, comme s'il n'y avait rien en moi sauf ce coeur brisé, le seul organe resté dans sa coquille. Je sens l'écho des plaintes en moi, je sens les battements sourds se répercuter dans mon squelette. J'ai un coeur, dit la science, mais je suis un monstre, dit la société. Et je le sais, bien sûr, je le sais. Je sais ce que j'ai fait. Je ne demande aucune compassion.
Mais quelquefois, je me dis - quelquefois, je me demande : si j'étais un monstre... je le sentirais forcément, non ?

J'éprouverais de la colère, de la méchanceté, une soif de vengeance. J'éprouverais une rage folle, je serais assoiffée de sang, et j'aurais besoin de me justifier.
Au lieu de quoi j'éprouve un vide abyssal en moi, si profond, si sombre que je n'y vois rien ; je ne vois pas ce qu'il renferme. Je ne sais pas qui je suis ni ce qui pourrait m'arriver.
J'ignore ce que je pourrais faire encore. » - Tahereh Mafi
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Je compte tout.
« Les nombres pairs, les nombres impairs, les dizaines. Je compte les tic de la pendule, je compte les tac de la pendule, je compte les lignes entre les lignes d'une feuille de papier. Je compte les battements brisés de mon cœur. Je compte mes pulsations et mes battements de paupières, et le nombre d'inspirations nécessaires à une oxygénation suffisante de mes poumons. Je reste comme ça, je reste debout, je compte jusqu'à ce que la sensation disparaisse. Jusqu'à ce que les larmes cessent de couler à flots, jusqu'à ce que mes poings cessent de trembler, jusqu'à ce que mon cœur cesse de me faire souffrir.
Il n'y a jamais assez de nombres. » - Tahereh Mafi
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.L’un voit plus de diables que tout l’enfer n’en contient, C’est le fou ; l’amoureux, tout aussi frénétique, Voit la beauté d’Hélène dans un front d’égyptienne ; L’œil du poète, animé d’une noble frénésie, Passe du ciel à la terre, et de la terre au ciel ; Et tandis que l’imagination permet de donner vie A des formes inconnues, la plume du poète Leur donne des contours, de sorte que nuée et néant Sont dotés d’une habitation locale et d’un nom.

Songe d’une nuit d’été - Shakespeare
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Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir, sur la ligne tremblante de l'existence. Ami ! Frénétiquement.

Le ventre de l’Atlantique - Fatou Diome
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J’ai découvert que les gens sont constitués de multiples couches de secrets. On croit les connaître, les comprendre, mais leurs motivations nous restent toujours cachées, enfouies au fond de leur cœur. On ne peut jamais savoir qui ils sont vraiment. Mais on peut parfois décider de leur faire confiance. - Divergente, tome 2 : L'insurrection de Veronica Roth
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« Je suis comme ça. Ou j'oublie tout de suite ou je n'oublie jamais. » - Samuel Beckett
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« Car l'amour m'a donné les seuls plaisirs, les seuls cris qui n'étaient pas des plaintes, les seuls mouvements qui n'étaient pas de douleur, les seuls sentiments qui n'étaient ni de honte ni de haine ; Il m'a donné les seules joies, les seuls moments de plénitude de ma vie, et m'a montré jusqu'au désespoir, et à l'abandon de moi-même, que ma bouche, que ma chair, mes cris, ma poitrine, mon dos, tout mon être enfin, manquait, et manquait, et manquait d'amour. » - Salvat Etchart
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« Dans ce monde d'égoïste qui est le nôtre, je me demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard. » - Philippe Geluck
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« Quand on tombe dans l'eau, la pluie ne fait plus peur. » - Proverbe russe
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« Le mensonge est la seule et facile ressource de la faiblesse. » - Henry Brulard Gallimard
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« Mon passe-temps favori c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps. » - Françoise de Sagan
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« Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine. » 

- Louis Aragon, Journal du Surréalisme

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« Je tournais en rond. J'attendais. Quelqu'un, quelque chose, un soulagement, une déception. Une histoire. » - Anna Gavalda
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« Tout ce qui ne me tue pas, me rend plus fort. » 
C'était une connerie. Du moins, dans son acception banale et contemporaine. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée. 
- Jean-Christophe Grangé, Le Passager. 

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« Souffrir, s'irriter, enrager, pleurer, c'est le lot du monde des hommes. Moi même, je n'ai fait que cela pendant trente ans et j'en ai assez. Et si, par dessus le marché, le roman, et le théâtre renouvelaient les mêmes stimulations, cela dépasserait les bornes. La poésie à laquelle j'aspire n'est pas celle qui exhorte les passions terrestres. Mais plutôt celle qui m'affranchit de préoccupations triviales et me donne l'illusion de quitter - ne fût-ce que pour un instant - ce monde de poussière. » - Oreiller d'herbes de Natsume Soseki
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« Je te rencontre. Je me souviens de toi. Cette ville était faite à la taille de l’amour. Tu étais fait à la taille de mon corps même. Qui es-tu ? Tu me tues. J’avais faim. Faim d’infidélités, d’adultères, de mensonges et de mourir. Depuis toujours. Je me doutais bien qu’un jour tu me tomberais dessus. Je t’attendais dans une impatience sans borne, calme. Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu’aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir. Nous allons rester seuls, mon amour. La nuit ne va pas finir. Le jour ne se lèvera plus sur personne. Jamais. Jamais plus. Enfin. Tu me tues. Tu me fais du bien. Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté. Nous n’aurons plus rien d’autre à faire, plus rien que pleurer le jour défunt. Du temps passera. Du temps seulement. Et du temps va venir. Du temps viendra. Où nous ne saurons plus du tout nommer ce qui nous unira. Le nom s’en effacera peu à peu de notre mémoire. Puis, il disparaîtra tout à fait. » - Marguerite Duras, Hiroshima mon amour
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Plus tard, dans le même après midi.
J'ai voulu vous dire
que je vous aimais.
Le crier. 
C'est tout  
- Marguerite Duras, C'est tout.
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Vendredi saint.
Prends-moi dans tes larmes, dans tes rires, dans tes pleurs.
- Marguerite Duras, C'est tout.
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Y.A : Le paradis, vous irez ?
M.D : Non. Ça me fait rire.
Y.A : Pourquoi ?
M.D : Je ne sais pas. Je n'y crois pas du tout.
Y.A : Et après la mort, qu'est-ce qui reste ?
M.D : Rien. Que les vivants qui se sourient, qui se souviennent. 
Marguerite Duras, C'est tout.
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« Il est 3h du matin. Encore. J'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai jamais récupérer. Il y a des peut-être qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur. » - Inconnu
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« Certaines fois, certaines larmes servent à amorcer toutes les autres. J'ai beaucoup pleuré. J'ai tout pleuré. Tout ce que je n'aimais pas chez moi, les bêtises inavouées que j'avais commises jusque-là et tout ce que j'avais perdu en cours de route depuis que j'étais en âge de comprendre que certaines choses se perdaient à tout jamais. 
J'ai pleuré de la place de l'Étoile à la Place de Clichy. 
J'ai pleuré tout Paris. J'ai pleuré toute ma vie. » - Anna Gavalda
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« L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil d'un songe effacé. » 
- Alphonse de Lamartine
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« N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. » - Henry de Monfreid
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« Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir, sur la ligne tremblante de l'existence. Ami ! Frénétiquement. » Le ventre de l’Atlantique - Fatou Diome
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Le grands moments de notre vie ne sont pas toujours immédiatement perceptibles : il peut arriver qu'on en mesure l'importance sur-le-champ ; mais il arrive aussi qu'ils surgissent du passé, bien des années plus tard. Il en va peut-être de même avec les gens. - Un jour, James Salter, Une vie à brûler.
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« L'échec est quelque chose qui nous arrive, pas qui nous définit. » - Inconnu
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And when you didn't like me anymore, I didn't like me even more.
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« Ce n'est que plus tard, avec du recul, que j'ai compris que tu n'avais jamais cessé de m'habiter de ton amour et de ta présence, en me faisant sentir le meilleur sens que tu voulais donner à ma vie, le sens de « tout donner » pour recevoir au centuple. » - Inconnu
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« J'ai éclaté en sanglots. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats. » - Albert Espinosa
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« Rien au monde, après l'espérance n'est plus trompeur que l'apparence. » - Charles Perrault
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« Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le diable lui-même. » - V pour Vendetta
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Y'a qu'l'insomnie qu'a réussi à m'cerner. » - LECK 
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« J'ai tout fais pour l'atteindre et le ramener du bon côté. Mais c'était inutile. Je l'avais perdu. J'ai finalement réalisé que certaines personnes sont juste mauvaises. Et il n'y a rien que l'on puisse faire pour y remédier. Mais, on peut apprendre à se protéger. » - Lena Luthor, Supergirl
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« En vérité, j'étais juste effrayée. La chose que j'avais toujours voulu se trouvait soudainement devant mes yeux. Mais je ne pouvais me résoudre à tendre la main et l'attraper. Si le véritable amour est bien ce qui attend les personnes assez courageuses pour surmonter cette crainte, jouer avec un amour illusoire est bien plus que suffisant pour moi. » - Saki, Seasons.
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« I can't stop thinking about that kiss » Delphine, Orphan Black
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« Ça fait mal d'apprendre à quitter ceux qui nous quittent, d'apprendre à les aimer en silence, le dos tourné, les yeux baissés. De devoir apprendre à son cœur la force de se vider tout en demeurant habité. Apprendre à pleurer en souriant, à s'en aller en aimant. » - Philippe Besson
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« Tu sais ce qu'il y a de plus douloureux dans un chagrin d'amour ? 
C'est d'pas pouvoir se rappeler ce qu'on ressentait avant.
Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s'en aller.. 
Tu la perds à jamais. »
- Skins
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« Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché. Ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée. » - L'éducation d'une fée. 
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« Un jour quelqu'un te serrera tellement fort dans ses bras, qu'il recollera tous les morceaux. »  - Inconnu
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« On ne peut ni prévoir ni prédire ce qui fera le bonheur; on tombe dessus par hasard, un jour de chance, quelque part au bout du monde, et on s'accroche à ces jours-là comme à la fortune ou à la gloire. » - Willa Cather, Le Lavandou, 1902.

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The strongest people have a past filled with chaos, heartbreak and disappointment. » R.h Sin

jeudi 2 août 2018

 T R O U  N O I R 
« Le doute, terrible trou noir de l'esprit, là où l'univers perd confiance en lui-même. »
- Louis Gauthier

C'est un peu le vide dernièrement. Je ne sais pas pourquoi je me pose des questions qui me semble un peu trop compliqué pour mon existence. Je me fond dans la masse, et je préfère. M'affirmer deviens de plus en plus difficile, parce que je cherche mon but dans la vie, ce que je veux vraiment plus tard, ce qui m'intéresse. Bien sûr, il y a les hobbies, les amis, les amours, les emmerdes. Mais ça ne fais pas tout.

Je me sens dépassé, et j'ai l'impression qu'on me roule dessus. J'ai l'impression que je ne peux pas vraiment confier mes craintes, mes idées, mes envies, sans me sentir ridicule. Je n'ai même plus le temps d'écrire pour moi, pour vous, je n'ai plus le temps de cerner réellement mes pensées, et quand je le fais c'est pour éviter les disputes, les chagrins, les larmes.

Il y a une certaine fatalité à s'engager dans la vie, dans le fait d'épauler une autre personne que soi. Mais parfois c'est difficile, difficile de ne pas pouvoir se confier, comme on écrit sur une feuille sans avoir un retour sur disquette.

Parfois, j'aimerais qu'on me pose des questions sur moi, sur ce qui me fais triper, sur ce que j'ai envie, sur ce qui me ferais plaisir. Il y a un petit manque en moi, d'aventure, cette source de plaisir que je ressentais en emportant ma couette et mon chocolat chaud dans le champs voisin et que je m'allongeais là, vide, vide de pensées, vide d'esprit, et que j'observais simplement quelques rayons lumineux qui passait au dessus de moi à quelques millions et milliards de kilomètre...

J'ai besoin d'un peu de nouveauté, de me dire que ce soir je vais partir à un endroit nouveau, que je vais respirer un nouvel air, voir un nouveau paysage, voir des nouveaux visages, et puis parler de tout, de rien, de sentir l'odeur d'un pissenlit et de m'étouffer parce que je suis allergique aux pollens.

Ce soir il y a un trou néfaste en moi, où j'ai l'impression de retourner en arrière, et de me fondre dans ma laideur, ma solitude, mes questionnements que je ne suis pas capable de résoudre.
Il y a quelques larmes qui ne sortent pas, et une envie de sortir et d'allez m'allonger dans ce champs... et de ne pas revenir avant 4 heure du matin.
Mais c'est triste, de faire ça seule maintenant, c'est triste de ne penser qu'à soi, c'est triste d'être vide au fond de moi et de ne pas comprendre pourquoi je ressens tout ça.

C'est si triste, que je préfère disparaître dans un trou noir, un trou sans fond, et attendre que tout ça se calme, continuer d'écouter ma musique, encore et encore, et attendre encore et encore que cette période néfaste s'en aille. Que quelqu'un me rassure, et me parle, me demande comment je vais, me demande où je voudrais allez, me demande si je suis consciente que la vie est belle, qu'il manque un sourire à mes lèvres, qu'il manque un éclat dans mon regard.

Je suis un peu fendu, j'ai besoin d'être seule, mais pas trop, sinon j'ai l'impression que je suis perdu, perdu dans un trou trop grand pour une seule personne.

Les couleurs reviendront n'est-ce pas...

©Feyaliah - 02.08.2018 - 22h00

mercredi 28 mars 2018

« Peut-être la peur et la nausée n'étaient-elles plus une mer où me noyer,
mais une simple flaque d'eau qui reflétait encore le passé, près du présent. Étais-je libre ? »
- Daniel Keyes, Des fleurs pour algernon


Je suis parfaitement incapable de vivre une vie ordinaire.
Quand j'écris ses mots, c'est un peu comme une pensée qui me traverse lentement l'esprit.
Ma façon de voir le monde est, décadente, parce que l'image de moi-même l'est aussi, je suis incapable de relativiser, incapable, dans le sens où, quand tout va bien, tout va bien... Mais quand tout va mal, tout va mal, même si, ce n'est pas dramatique.

A partir du moment, ou, je ne réussis pas, je suis perdue, je suis anéantie, je deviens une incapable.
Je vois ça souvent, à travers ma scolarité, me blinder de tout m'a fait réussir, mais dès que j'ai vu l'échec arriver, j'ai abandonné... Pas l'échec d'un contrôle, l'échec d'un passage à une classe supérieure. 2 redoublements à mon actif, j'en ai intérieurement honte, et extérieurement ça me dépasse parce qu'il y a des choses tellement plus belle.

Je suis incapable de décrire ma façon d'être, la seule chose que je suis capable de dire, c'est que j'ai une instabilité, qui ne me permet pas de vivre confortablement, parce que, je relativise ma vie, les choses qui m'arrivent, les échecs, souvent trop tard, souvent je me dis qu'au final, ce n'était qu'une passade de ma vie, et qu'il y aura tant d'autres fois où je réussirais mes objectifs.
Mais quand ? C'est cette question indécise, invisible, intemporelle qui m'anéantis... Parce que je n'ai jamais l'impression de réussir ce que j'ai réellement envie d'accomplir.

Je me jette souvent d'un précipice, alors qu'il n'y a qu'une flaque d'eau sous mes yeux, et ce n'est qu'après que je me suis retournée, que je suis capable de penser comme ça.

C'est souvent pour cette raison, que j'ai eu besoin d'une personne, un ami, un membre de ma famille, une personne de passage, même rien qu'une seconde pour me tenir la main, et me dire : « Vas-y saute, ce n'est qu'une flaque, il y'en aura des millions d'autres comme celle-ci, alors saute, et retourne toi, tu verras... Mais un jour, tu ne te retourneras plus sur ses flaques, parce qu'il n'y aura que des arcs-en-ciels devant tes yeux. »

C'est pour ça, que je suis incapable de vivre sans les autres, que je ne suis pas capable d'être seule, comment vivrais-je, si je n'avais pas une main, pour m'attraper, et m'élancer à nouveau après un échec ? Qui serais-je aujourd'hui, sans toutes ses mains... Toutes ses petites bourrasques de vent, qui m'ont fait sauter au dessus des flaques...

©Feyaliah - 27.03.2018 - 04h10

dimanche 4 mars 2018

★ All my life, all my nights. 

Enlacer ton corps sans le désespoir d'un sans lendemain. Jouer de tes rires, de ton corps, du moindre son de ta voix. Envenimer, déformer, rendre fou tous les souvenirs de toi. M'évanouir dans la tendre chaleur de tes bras. Sympathiser avec la vie, et agripper la jouissance ton cœur, de ton amour comme s'il était le seul rayon de ma vie.

Vivre dans l'insistance de vouloir encore te tenir au creux de mes doigts, de mon corps, de mon cœur, comme si tout pouvait un jour prendre fin.

Ne plus garder la rancune du passé, vivre dans le présent des jours tendre, sans cynisme, et regarder le futur avec la seule crainte de te perdre, et de t'apprendre peu à peu et t'aimer de plus en plus, et vive l'idylle.

Remémorer lentement les étreintes, les tendresses, et la chaleur de ton corps. Les embrassades, les violences de nos corps et de nos émotions, les rires et les plaisirs, te toucher inconsciemment dans mon subconscient, revoir ton sourire, et vivre sans les contraintes, sans les tourments, sans l'agonie et les cauchemars.

Simplement siroter la vérité, l'impesanteur de t'avoir dans le creux de mon épaule, et fantasmer sur nos expériences, nos jours heureux, nos moments privilégiés, fantasques, mémorables, inlassable.
Sans jamais n'y voire de fin.
©Feyaliah - 04.03.2018 - 02h10

jeudi 8 février 2018

“Because when you least expect it...love happens.” - Love Happens.

You can’t move forward because you’ve got your eyes in the rear view mirror.”- Love Happens, 2009.

Y'a sûrement pleins de choses encore que j'aimerais te dire, mais ça ne sors jamais. Je pense que j'ai toujours peur, d'être rejetée, d'être abandonnée, c'est un peu cette peur qui m’époumone, et m'empêche de te dire tout ce que j'ai sûr le cœur.


Mais la seule chose que j'sais, et que je suis capable de te dire avec autant de tact et de réalisme, c'est ce « je t'aime » qui a une importance tellement significative, qui résume tout ce que je pense tout bas, tout ce que j'ai sur l'âme, et qui me colle à la peau. 

Mais j'aimerais tant être capable de te dire tout ce qui reste collé aux restes de mes entrailles... Tout mon cœur qui te cris, qui t'appelle, la nuit quand je suis seule, toutes ses fois où je me violente des souvenirs de nos retrouvailles pour me rassurer, et me dire que le cauchemar est bientôt finis. 

Je suis passionnel, je pense que c'est catastrophique, et j'essaye parfois de ralentir ma conscience, et stopper ma décadence, pour rester dans la normal. 
Je ne comprend pas toujours, ce que j'aimerais te faire comprendre, alors j'essaye de l'écrire avec quelques mots, mis bout à bout, en espérant qu'un jour tu comprendras le tourbillon dans mon cœur.

J'aimerais te dire que, je t'aime, malgré tes défauts, ton caractère, ton passé, que tout ça, c'est toi et que si tu n'avais pas tout ses attraits je ne t'aimerais pas autant, et aussi qu'il n'y a pas que ça...

Toute la gentillesse que tu camoufles derrière se mur de craintes, cette jalousie, cette colère, toute la froideur... 
Je voudrais te dire simplement, te faire comprendre que je ne suis pas la personne qui te jugeras, mais qui te protégeras, en toutes circonstances... Et je te l'ai déjà dit, à l'extrême, que si tu tuais quelqu'un, c'est moi qui cacherais le corps. C'est extrême, et puis c'est un peu une phrase à nous... 

Un jour j'aimerais que tu sois capable de réellement avancer, que tu t'enlèves cette seconde peau de problème, et que tu conçoives enfin de vivre une vie heureuse, parce qu'il ne suffit pourtant pas de grand chose pour l'atteindre cette objectif... 

Et oui c'est vrai, j'aimerais que tu me confies tout. C'est purement égoïste, mais vouloir tout savoir, tout connaître de toi, pour moi c'est un sentiment parfaitement normal, et c'est le sentiment que tu me transmets toujours quand j'oublie de te parler de quelque chose, mais je suis dans la même détresse quand tu ne mentionnes pas ce qu'il t'arrive, ce qui te fais du mal, ce qui te rend heureuse, ce qu'il s'est passé dans ta journée...

J'aimerais aussi que tu comprennes que l'amour c'est aussi vivre des choses monotones, c'est vouloir regarder un film ennuyeux à deux, faire des choses ennuyeuses, parler de choses sans intérêt, sans se demander l'heure qu'il est, c'est cuisiner, et partager des plats favoris, c'est rire à des blagues qui ne font rire que nous, et c'est vouloir savoir la moindre choses qui peux faire plaisir à l'autre, un sourire, une caresse spéciale, un bonbon favoris, un mot, une musique... et parfois des moments de silences, qui n'est réservée qu'à nous, parce que parfois un silence, signifie tout.

L'amour, c'est des compromis, des moments de détresse que l'on partage à deux, parce qu'on essaye de se protéger, l'une l'autre, et que c'est comme ça qu'on est encore plus forte, à deux, main dans la main, et ça donne des ailes...

Je ne suis pas ton amie, mais je suis celle qui t'aime. Et c'est encore plus important, parce que c'est avec moi que tu devrais vivre des choses encore plus spécial, des moments encore plus privilégiés, parce que c'est moi qui devrais partager tes rires, tes joies, tes peines, tes tristesses, tes colères. Du moins, c'est ça ma définition à moi, de nous.

Y'a sûrement d'autres manières de te dire je t'aime, que par un écrit merdique qui va finir dans le tréfonds d'internet. Mais je t'aime, et j'en ai tant sur le cœur.

©Feyaliah - 08.02.2018 - 03h30

mardi 3 octobre 2017

https://youtu.be/EPJSkSn7rt0
« L'amour espère, espère toujours sans se lasser jamais d'espérer. » 
- Miguel de Unamuno

Je pense pas que le pire dans ma vie, ça soit d'être malade en ayant choppé une angine blanche de merde qui me foute au bout du rouleau physiquement. C'est la conjoncture de tout ce qui arrive autour, le fait d'être dans un putain de cercle vicieux dans cette petite vie de merde.

Alors oui, le pire c'est pas d'être malade, c'est d'aller mal.

Car tu as le coeur brisé, et du coup d'avoir les problèmes classiques de la vie qui t'agrippent au dos plus que d'habitude car : bye-bye la vie en rose. Et du coup, de passer des journées de merde, comme quand un harceleur psychopathe se frotte le pénis contre ta jambe en plein dimanche après midi, dans ton tramway, alors que tu veux juste rentrer chez toi. Et c'est d'être malade, alors que tu essayes de rentrer chez toi paisiblement pour aller te mettre dans ton lit, et y mourir, et puis c'est n'avoir aucun câlin, de personne parce que personne veux chopper une putain d'angine de merde.

C'est pleurer, et avoir mal, faire un régime forcé, alors que la bouffe c'est ton seul putain de réconfort quand t'es au bord du gouffre, et du coup souffrir en silence, parce que toute façon tu es seule, et que tu n'as pas vraiment le choix

Parce que t'as même pas quelqu'un qui viendrait à ton secours, qui resterait avec toi, chopperait peut-être ton angine, mais insisterait pour cuisiner une petite soupe. Non, c'est devoir bouger son cul alors que t'es à deux doigts de tomber dans les pommes parce que t'es en manque sévère de vitamine, et surtout de sommeil, puisque tu dors pas depuis des jours parce que t'as le coeur en miettes. 

T'as froid, t'es aussi froid qu'un glaçon merdique, et le piiiire, le pire encore c'est de voir que la personne que t'aime encore, te stalk partout, et souffre aussi, mais t'as quand même dégagé de sa vie comme si t'avais jamais existé, et finalement, de ce fait, souffrir, mentalement, et puis constater que ta vie n'as pas le moindre sens, parce que ta mère est dans un état vraiment pas top top en ce moment, que t'as pas grand chose à faire, à part essayer de rester forte avec les moyens du bord, pour ne pas trop l'inquiéter non plus, parce que la vie, c'est pas si merdique.

Et continuer d'espérer qu'elle va revenir, parce qu'elle te manque éperdument et que t'as envie de l'avoir pour le restant de ta vie à tes côtés, parce que y'a qu'elle dans ta tête, tes pensées, et imprimé jusque dans ton corps.

Mais bon, merci la vie !
Et puis faire une hémorragie interne, et mourir. (si seulement tiens.)

©Feyaliah - 03.10.2017 - 17h15

mercredi 6 septembre 2017

LETTRE OUVERTE À MOI-MÊME
mais pour les autres aussi.
https://youtu.be/rPjJZRWAqkE

Pour tout ce que tu voudrais être, tout ce que tu voudrais devenir plus tard, ou maintenant. Sache que, tout n'est pas forcément à la portée de ta main, mais que tu peux encore essayer de tendre ton bras, et d'attraper ce qui manque à ton bonheur.

Pour les erreurs que tu as faites, ce n'est pas grave. Parce que, tout est possible, et tout est pardonnable dans ce monde qui n'est pas toujours simple. Souvent la vie nous laisse penser que nos choix sont irréversibles, et impardonnables s'ils sont mal faits, mais sache-le, il suffit parfois de prendre la main de quelqu'un pour résoudre ce qui te ronge l'intérieur. Un jour quelqu'un te pardonnera tout, absolument tout.

On n'est pas toujours soutenu, mais on peut se soutenir en demandant de l'aide, les autres ne voient pas toujours ton malheur, ils ne devinent pas, parce que tu n'es pas seule à être ennuyé par les petits chagrins de la vie, alors surtout aide-toi, mais aide ceux que tu aimes. Mais, n'aie pas peur de demander, et n'aie pas peur de faire confiance. C'est important, même si c'est difficile, même si ça fais peur.

La vie c'est pas toujours un cadeau, mais si tu t'y accroches, tu verras qu'elle n'est pas toujours faites de malheur, il y a toi, mais il y a les autres, leurs sourires, leur joie, leurs rires, dans les moments handicapants, les moments de deuils, de chagrins, si tu t'accroches à la douce lumière d'un sourire, tu verras que l'on peut tout vaincre.

La peur, est une chose qui fais partit de nous, de la vie, on ne vit pas sans peur, mais on vit avec l'espoir de les vaincre, et tout est possible, tout, mais la patiente est de rigueur, les efforts sont les bienvenus, et tu verras, la vie te fera moins peur petit à petit, parce que tu vas grandir, et apprendre.

Tu auras forcément des regrets, mais rien n'est jamais perdu, rien n'est jamais trop tard pour faire ce que tu as toujours voulu, il n'est jamais trop tard pour faire face à ce que l'on a perdu, il n'est jamais trop tard pour avouer ses sentiments à ceux que l'on aime, il n'est jamais trop tard tant que l'on a pas tout essayé.

Tu as le droit d'aimer, et tu as le droit d'être aimé. On ne peut pas s'enfermer dans le chagrin et le regret, on ne peut pas espérer qu'une personne disparu revienne, et on ne peut pas toujours fonder sa vie sur le passé, il faut avancer, il faut s'accrocher pas à pas à ce qu'il y a devant nous, un mur, une main, un objectif, une parole, une citation, une activité, il faut, il le faut, parce que la vie a tellement plus à offrir que le malheur que tu forges autour de ton esprit.

La vie est belle, peut-être que tu ne le vois pas encore parce que tu tombes sur des embûches, mais un jour tu ne seras plus seule, il y aura quelqu'un qui te dira « ça va aller maintenant. »

Peut-être que tu n'as pas toujours de chance, mais tu n'es pas seule et tu sais quoi ? En parler, ça rassure. Parce que l'on est tous dans le même bateau, la vie n'est pas simple, et se soutenir les uns les autres, c'est important, même quand ça semble invraisemblable, fou. Essaye, tu verras.

L'amour, c'est pas facile, mais, il n'y a rien de plus important que cela, il n'y a rien de plus important que de se sentir aimé. Montre-le, le plus possible avant qu'il ne soit trop tard, montre-le tant qu'il est temps, tant que tu peux fait-le, parce qu'il y a mille regrets qui démangent le corps et l'esprit si l'on ne le fais pas.

L'amour ce n'est pas juste dire, je t'aime, même si c'est important, il faut le montrer autrement... C'est une parole, c'est un petit « ça va aller mieux » même si ce n'est pas toujours vrai dans l'immédiat, même si ce n'est pas de face à face, les paroles douces, ça fais du bien, à tout le monde. L'amour ce n'est pas toujours être là devant, mais c'est montrer que l'on sera toujours présent pour l'autre s'il est dans l'embarras. 

On ne peut pas toujours avoir ce que l'on veut, mais on peux se contenter de faire du mieux que l'on peux, et c'est plus simple de surmonter les écarts et les problèmes. L'amour c'est la communication. L'amour c'est savoir rendre la liberté quand il le faut. L'amour c'est savoir dire au revoir, et se revoir un jour. L'amour c'est combler le vide, par de tout petit rien, et ça rend la vie tellement plus belle...

Ne fonde pas ta vie sur des regrets, ne fonde pas ta vie sur les cadavres du passé, et vit le présent, parce que chaque jour peut-être le dernier, chaque jour peut-être un au revoir, un je t'aime, un câlin qu'on ne pourra plus dire ou faire.

Et j'aimerais te dire, que le bonheur ne frappe pas toujours à la porte rapidement, il faut savoir être patiente... Mais quand il sera là, tiens-le, fermement, accroche-toi à lui et ne le laisse jamais partir. C'est précieux...

©Feyaliah - 06.09.2017 - 21h00